Terre de rousseur

Terre de rousseur

26 juin 2011

Un pas leste fait douleur périr

Un pas vers splendeur de soleil

D’un œil tari ne coule que rire

Que lèvres dessinent couleur vermeil

Un pas vers splendeur de soleil

D’un rayon qui ne peut férir

Que lèvres dessinent couleur vermeil

Chaleur en corps de pain pétrir

D’un rayon qui ne peut férir

Il est un conte de mille merveilles

Chaleur en corps de pain pétrir

Terre de rousseur, miel des abeilles

Il est un conte de mille merveilles

Que bouche raconte extase plaisir

Terre de rousseur, miel des abeilles

Ocre rouge enflamme brun élixir

Que bouche raconte extase plaisir

Que flamboie cœur rouge au réveil

Ocre rouge enflamme brun élixir

Duo terre feu sans un pareil

Que flamboie cœur rouge au réveil

Hormis une plaine cherchant le rire

Duo terre feu sans un pareil

Furtive larme, esquisse de sourire

Hormis une plaine cherchant le rire

Il est dragon qui sur moi veille

Furtive larme, esquisse de sourire

L’espoir a mon cœur en éveil

Il est un dragon qui sur moi veille

Il est une île de cœur désir

L’espoir a mon cœur en éveil

Demain je sens ma main saisir

Il est une île de cœur désir

D’un rouge trop fort macère groseille

Demain je sens ma main saisir

Quittant enfin un long sommeil

D’un rouge trop fort macère groseille

Le doute en cœur fait joie pourrir

Quittant enfin un long sommeil

Un pas leste fait douleur périr

Shutter sky

Shutter sky

26 June 2011

A word like a hiss to utter

A wing like a bird to flutter

Across the skies and hills so high

A world that lies like sob and sigh

A mumble like rant to mutter

An eyelid like a quaint shutter

To shut out the glare of the sky

For hearts do sink while all hopes fly

Acid of memory cutter

Through thoughts that lie still in clutter

As my heart races through the why

Of a world that thrives on a lie

Il était en moi une rumeur

Il était en moi une rumeur
19 juin 2011

Il était en moi une rumeur

Faite de soie et de rêverie

Il était en moi une clameur

D’éclats de rires de joie de vie

Faite de soie et de rêverie

La vie s’élançait en vigueur

D’éclats de rires, de joie de vie

D’hier je ne compte plus malheur

La vie s’élançait en vigueur

D’un torrent d’une force inouïe

D’hier je ne compte plus malheur

En moi subsiste mélancolie

D’un torrent d’une force inouïe

S’échappe une phrase d’une blanche pâleur

En moi subsiste mélancolie

Du temps d’antan gorgé saveur

S’échappe une phrase d’une blanche pâleur

D’une zébrure rouge d’âme étourdie

Du temps d’antan gorgé saveur

Subsistent seulement bribes que j’oublie

D’une zébrure rouge d’âme étourdie

D’un flot de mots contre l’erreur

Subsistent seulement bribes que j’oublie

Il n’est qu’oubli contre l’horreur

D’un flot de mots contre l’erreur

S’éclaire enfin nuit infinie

Il n’est qu’oubli contre l’horreur

Il n’est que paix pour âme meurtrie

S’éclaire enfin nuit infinie

D’une naissance fait nouvelle lueur

Il n’est que paix pour âme meurtrie

Un cœur en paix retrouve bonheur

D’une naissance faite nouvelle lueur

La vie s’engouffre en âme guérie

Un cœur en paix retrouve bonheur

Souffle tremblant fait voix bénie

La vie s’engouffre en âme guérie

La pluie battante éveille mon cœur

Souffle tremblant fait voix bénie

Il était en moi une rumeur

 

Ressac

Ressac

12 juin 2011

J’ai le coeur en marée basse

D’un souvenir qui s’efface

Morte elle la met moire d’hier

Morte est la mémoire de mère

D’un souvenir qui s’efface

Je trie volonté de faire face

Morte est la mémoire de mère

J’ai sel de la mer en devers

Je trie volonté de faire face

D’une joie enfouie qui trépasse

J’ai sel de la mer en devers

J’ai coeur de la mère de travers

D’une joie enfouie qui trépasse

Un coeur recouvre bonheur fugace

J’ai coeur de la mère de travers

De front en flanc j’essuie revers

Un coeur recouvre bonheur fugace

Un battement en moi me surpasse

De front en flanc j’essuie revers

Il coule en moi larmes rivières

Un battement en moi me surpasse

Coeur de lion survit à nuit lasse

Il coule en moi larmes rivières

L’eau crée en forêt clairière

Coeur de lion survit à nuit lasse

Douleur et joie ont en coeur place

L’eau crée en forêt clairière

Morte est la solitude amère

Douleur et joie ont en coeur place

Mortelle la solitude de mère

Morte est la solitude amère

J’ai le coeur en marée basse

Coeur d’antan

Cœur d’antan

5 juin 2011

Nous étions donc deux amants

Habitant de charpente qu’une

Tu m’étais soleil levant

Je te réinventais lune

Le temps en flux incessant

S’égrène de sable en dune

J’erre en passé composant

Des bribes de mémoire fortune

J’ai en cœur souvenir allant

En dispersion d’infortune

Pli de mémoire dos voûtant

M’épargne de misère aucune

Hier en moi se déroulant

De douleur sourde m’importune

Le sort frappe roi comme mendiant

Son fil zigzag de portune

En mille démarches manœuvrant

Je monte sans cesse à la hune

Force surannée m’étreignant

Je gravis marches vers tribune

Il est cœur en moi pourtant

Rêvant chemins vers lagune

Effrité d’en sables mouvants

Cherche à grains combler lacune