Pour les cœurs faire gémir sentiers vains arpentés
Quand surgit la pâleur du futur à éteindre
L’essentiel des débats éperdus dans le flou
Les changements là bruissaient nouveau monde en écrin
La rose qu’on dépose déverse en cœur bleues eaux
Je revis le trépas d’un sein qu’on engorge
Filtre grain de l’ivraie belle âme forte prolonger
Dans la gloire qui périt dans les cendres de nos urnes
Préserve mon Aquitaine des complots qu’ils ourdissent
J’ai mémoire d’une chanson fredonnée en histoire
Mets du corps dans mon zèle envolées en tirades
Les intentions palustres posent un tréteau si las
Le lent déroulement somnolent d’une vie brève
Chef d’orchestre à lutrins âme église qui médite
Du retour des refrains en terre ceinte des toujours
Les mille mots des plaisirs à échanger en douce
Bat mon cœur pour entendre nos vieilles promesses stellaires
Quand parlent les lilas dissonances éteintes
Intrépide damoiseau à la poitrine imberbe
Ramène-moi au temps de ces soifs d’absolus
Prétendre à l’insondable en échange d’un vernis
Vois le sort qui m’amène au pays du déni
De nos chairs réunies éternel reposoir
Les sentiers d’or ouverts ramènent Reine de fucille
Embraser la gourde de soif qui se meurt
J’esquisse les délices d’un futur qui germe
De silence gouffre béant faire de moi endormie
La plaie en mon seing écorche l’écriture
Les dances solennelles insipides à plaire
De l’entrain à mourir naît vie éteinte
Le cou est fragile les destins funestes
Vois impérissable senteur des blancs lys
Des bribes de relents mon âme se dévide
Spleen s’est absenté dans île aux oiseaux
Ce bleu qui m’imbibe vois-le trépassé
Enlace ce coeur mort fais luire mes peines
Coupez donc le bois ramassez copeaux
Il était une fois une paire de souliers
J’aurais pour vous aimer su me déplaire
Le rougeoiement de mes sens que mon corps dément
J’élèverais aux dieux un autre piédestal
Vois peuplé hors des normes par esprit Jéricho
Le silence contre ton contretemps point hausser
Amour hérésie a souffle pleurésie
Cépage d’un autre âge, les pages d’un autre outrage
Pain d’épice pain de miel, fin des vices règne de fiel
Entre ciel et terre, entre paisible et délétère
Un peu d’ailleurs un pas meilleur
Chasser croiser âmes ou heureux
Le bonheur est sexiste, le bonheur me résiste
Ego habito in aeternum glacialis; Tempus transit tarde
Ridi pagliaccio, corri pagliaccio e danza folle
Mon alphabet d’eux trois qui en tri les trie trois stries strident s’élève mon cri
Ave Patria, anime destitutum te salutant
Le pré()s(e)(a)n(t)(s) l(‘)(à)(a)pr(è)(é)(s)()(ai)ri(e)(t)
Musique(s) (é)t( t)ripe(s)(nt)
Dic(h)o()tom(e)i(e), lib(re)(ér)(r)a(tion) de l(‘)un(e)
Bleu gai troubadour et las preux chevalier
Les meilleurs ennemis – The best ennemies
Voici Amy Wood – Meet Amy Wood
Ma liberté de double colonisée, ma liberté oubliée
Douce France, parfum rance de mon enfance
Je vous dis pas le temps, je suis (op)pressée
Essai d’amour d’une érotomane confirmée
Bomboula est morte, Vive l’A Per te hais ide
Trois de mon insomnie, trois de ma vie
Mon marin virtuel, mon marin à moi
L’effet Berque, quitte ou double
(modification d’un ancien poème écrit au Lycée sous le nom de Guita Balvannanathan)
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