La justice française est elle meilleure que la police française?

Regardez comme la police française traite les enfants de femmes noires. Des enfants dont la tête heurte le sol et qui sont traînés sans une once d’humanité par terre avec leur mère. Pouvons-nous nous attendre de leur justice de traiter les métisses d’une meilleure manière et de leur donner leurs droits? Ils ne sont pas traînés physiquement mais légalement dans une situation qu’ils refusent par avance en témoignant. On ne leur donnera pas leurs droits, la “Justice” française ne les écoutera pas car cette justice n’a à coeur que  la défense des droits de ceux qui sont intégralement blancs. Certainement pas les droits des quarts blancs ni les demi-noires. Dites-moi pourquoi dans la terre de Liberté, Egalité, Fraternité, aucune de ces trois valeurs ne nous est appliquée avec mes enfants? Si j’en parle, on me dit “outrage à magistrat”, outrage à la France et je risque prison et amendes… Quelle liberté? Quelle égalité?

Paul, Paul Eluard, ressors tes cahiers d’écolier pour leur rappeler ce qu’elle voulait dire ta liberté…

http://www.youtube.com/watch?v=siSLS1RhKwI

Look at how French police treats children of fully black women. Children whose heads hit the ground and who are dragged without an inkling of humanity on the floor with their mothers. Would we expect their justice to treat “half breeds” in a better way and give them their rights? They are not dragged physically but legally into a situation they refuse in advance by their testimony. They will not be heard by French justice because this justice only seems to have at heart the rights of fully white people. Definitely not those of quarter black or half black people. Please tell me why in the land of liberty, in the land of equality, in the land of freedom we have neither of these three values granted to us? If I speak, they say that I am in contempt of court, in contempt of France and that I should be imprisoned, that I should pay fines…

Paul, Paul Eluard, please bring out your schoolbooks and remind them of all what your liberty was supposed to mean.

La justice française doit évoluer

Je partage avec ceux qui veulent bien la regarder en intégralité une vidéo qui montre comment le sytème de justice américaine permet d’endiguer les dérives et d’empêcher des transformations ou manipulations des faits. Si manipulation ou transformation il y a, c’est possible de l’identifier par la consultation des faits réels tels qu’ils se sont déroulés ou par l’extrapolation quand cette consultation n’est pas possible parce que le document juridiquement nécessaire n’existe plus.

Avec la justice américaine, il est très difficile de tricher sur les faits. Dans toutes les audiences, absolument tout ce qui est dit, même les bruitages (tels que toux) sont reproduits. Il n’est pas possible de manipuler ou de reformuler les faits. Une partie à la procédure ne peut pas prétendre quelque chose qui ne serait pas vrai parce que tout est consultable et minutieusement enregistré. La justice elle-même ne peut pas interpréter. Les droits de tout le monde sont préservés, documentés.

On aura beau reprocher aux américains tellement de choses, on ne peut pas leur reprocher leurs procédures de justice.

A quand, en France, de mesures pareilles? Le budget national a sans doute d’autres soucis bien plus importants que le budget de la justice…

http://www.youtube.com/watch?v=lB_Hl4bcQNc&feature=related

One may reproach many things to Americans and I’ve heard many friends rant but what you definitely can’t reproach them today is their impeccable justice procedures.

When, in France, will they have similar measures? The national budget seems to have other more important items than the justice budget.

With American justice, it is difficult to cheat on facts. In all hearings, absolutely everything that is said, even noises (like coughs) are recorded. It is not possible to manipulate or reformulate the facts. A person who is a party to the procedure cannot claim something that is false because everything can be consulted and is minutely reported. Justice itself may not interpret as it pleases. Everybody’s rights are preserved and documented.

This video is to illustrate how the American justice system can stop all shameful excesses and not allow transformations or manipulations of the reality. If there is manipulation or transformation, it is identifiable either by the review of the facts as they happened or by inferring from the absence of the documents / other media supports that were legally required to be available for review.

Ma liberté de double colonisée, ma liberté bafouée

Paul, de ta France, donne moi tes cahiers d’écolier

Paul ta belle France a oublié ma liberté

 19 août 2010

France très chère, France oubliée de mon enfance

France de ma nouvelle, si douloureuse conscience

France de mon éperdue et tant vraie inconscience

France devenue si tristement enfin l’intolérance

 …

Tu peux à la discussion sur notre dieu, le tien, appeler

Et moi, Bomboula, doit me taire, souffrir et écouter

Les débats ouverts ce n’est pas pour moi, ta liberté

Débats ouverts sur les dieux c’est permis, tous Athées

 …

L’image de notre prophète, comme d’autres dénigrée

Tu acceptes ces débats-là, tu ne t’en es pas privée

Mais gare si Bomboula, idiote, doublement colonisée

Ose se mettre encore à penser, réfléchir et s’exprimer

 …

Je ne pourrai jamais sur le terrain de la justice m’aventurer

Contrairement à tous les Dieux, les toqués sont tant protégés

Si je décrie l’injustice et contre elle veux me  manifester

On me dit menaçant avec superbe, tu te tais ! Tu te tais !

 …

France, pas si douce, il y a de ça longtemps tu as déjà envahi

De mon enfance perdue, ma douce et lumineuse Pondichéry

Sans oublier de faire un crochet via ma belle et verte Tunisie

Aujourd’hui, douce France, tu peux venir me réclamer la vie

 …

France tu suis maintenant, relookée, de nouvelles idoles

Et les vieux dieux, l’esprit faut-il que, tous, on les immole ?

La liberté, oui, mais seulement si c’est contre d’autres sols

Parce qui s’il s’agit de toi, prison et amende vite tu colles

… 

France, tu te disais liberté, patrie des droits de l’homme

Mais à nous liberté tu nies, pauvres bêtes de somme

De liberté privés, on devrait simplement faire tout comme

Si tu nous en donnais, cela, France, hypocrisie on le nomme

… 

France dis-le moi si tu veux, dis-le haut et fort si tu peux

 Combien pour un blasphème contre le tien, le mien de Dieu

 Parce que tes magistrats coûtent vraiment la peau des yeux

Quand j’apprends cela je reste figée, le teint peint crayeux

… 

France dis-le moi ma belle, dis-le maintenant si tu l’oses

Ma vision est à présent claire, je n’ai plus mes lunettes roses

Mon ouïe portée vers toi, veut entendre ces mots moroses

Combien pour un Dieu ou prophète, derrière portes closes

… 

 Parce que je me rends compte, France, magistrats tu protège

Plus encore que nos dieux, quel étonnant et drôle de manège

Homme de la rue magistrats critiquer ? Il n’a plus ce privilège

France ta liberté comme ton système de justice se désagrège

… 

Qui l’eût cru, ma France, j’apprends lasse, ma mésaventure ?

Dieu vient, en rang, juste un peu derrière la magistrature

Quand au prophète (SAWS), il est vraiment en mauvaise posture

 Car je crois que dans son cas, c’est deux poids, deux mesures

 … 

 Il ne te reste donc plus que ta garnison de soldats envoyer

Prendre à corps mon corps et déchiqueter  ce cœur enragé

 Pour physiquement me faire encore outrage et me violer

 Ce corps las et mourant dont l’esprit vous voulez écraser

 …

On peut de notre prophète reproduire libre des images

Et on nous demande à tous d’avoir un peu l’esprit large

Et tant pis si elles choquent, tant pis si c’est en marge

Ils s’en offusquent ? Fous de dieu, musulmans barges!

… 

Mais si jamais toi, ton système d’injustice, mère, je décrie

Tes foudres encore, moi, sale petite Bomboula, j’essuie

Allons enfants de cette incroyable et hypocrite patrie

Criez avec elle, votre France, Veni, vidi et surement vici

… 

Mon esprit, d’ancienne colonisée affranchie, est tant avide

D’une lointaine redécouverte, une réelle et vraie liberté

Qu’on puisse sans subir des foudres, sans devoir être livide

Réfléchir, discuter, débattre et vraiment tout exprimer

 …

De ma demeure, qu’on affuble de sobriquets, désert aride

On pourrait cent fois se gausser et mille fois se  moquer

Ma c(o)ul(eur)ture on peut, sans un égard, qualifier de vide

Je ne peux ni m’en offusquer, ni contre l’insulte m’insurger

 …

Car, oui, il suffit que je m’insurge et parle de ton hypocrisie

Il suffit que je dise, France je t’oublie, France je te renie

Et ne voilà-t-il pas que crime pénal j’aurais, moi, commis

Et tu prendrais donc, sans cil battre, six mois de ma vie

… 

Je n’aurais donc, Bomboula insignifiante, aucun refuge

Je n’aurais pas de droits, ni même le droit de m’exprimer

Si d’autres fautent, chez toi c’est de pensées le déluge

Tes intellos à la mode, peuvent contre eux se déchaîner

 …

Si j’ose essayer de m’exprimer, écrire en public qu’on méjuge

De prison, un an, d’amende, milliers d’euros, je suis menacée

Prends donc ma peau, et ces pierres ramasse, Vlan ! Adjuge

Il ne te reste plus, comme d’autres le font, qu’à me lapider

 …

Doubles standards, droits de penser, aux autres on gruge

Qu’à ses penseurs, que contre les autres, on veut réserver

Eh bien non ! Moi, Bomboula, encore et encore, je m’insurge

Vous n’aurez donc plus qu’à venir me prendre et m’enchaîner

Maman je ne pouvais pas t’avoir, “Mother… I never had you” – John Lennon

I fight for my children because they clearly state they want to be with me and I would never want them to tell me

“Mother I wanted you…but you did not want me” “Mother you had me… but I didn’t have you”.

To the Neo Zen /Cosmo love theoreticians that tell me to let (in)justice rather than nature take its course and not intervene, I would like to present the testimony of a broken child, John Lennon, having lived the fracture of a separation between his parents and screaming for his mother.

A scream I refuse to leave unheard from my children.

John is obviously also asking for his father’s attention. That is the fracture lived by a child in a broken home but how to mend life?

Only smooth transitions can help soften the blow. Not embracing coercion of free will, specially not the coercion of the children’s own free will.

John Lennon chooses his father then screams for his mother, he does not know whom to choose.

My children choose clearly to be with me but are refused that right despite their mature testimonies.

 http://www.youtube.com/watch?v=vTkc1aKAVYY&feature=av2e

Je me bats pour mes enfants parce qu’ils indiquent clairement qu’ils veulent rester avec moi et je ne voudrais jamais qu’ils aient à me dire

« Mère, je te voulais… mais tu ne me voulais pas » « Mère tu m’as eu… mais je ne t’avais pas ».

Aux théoriciens du Neo Zen / Amour Cosmique qui me disent que je devrais laisser l’(in)justice plutôt que la nature suivre son cours sans intervenir, Je voudrais présenter le témoignage d’un enfant brisé, John Lennon, ayant vécu la fracture d’une séparation entre ses parents et hurlant pour sa mère.

Un cri de mes enfants que je refuse d’ignorer

John demande aussi l’attention de son père. Telle est la fracture vécue par un enfant dans un foyer brisé mais comment réparer la vie ?

Il n’y a que les transitions douces qui aident à adoucir le coup asséné. Et non pas l’acceptation de la contrainte d’une volonté libre, surtout pas la contrainte de la volonté libre des enfants eux-mêmes.

John Lennon choisit son père puis hurle pour sa mère, il ne sait pas qui choisir

Mes enfants choisissent clairement d’être avec moi mais on leur refuse ce droit malgré leurs témoignages empreints de maturité

Each of these, my three babies

I have nothing much to say except that my babies were actually born and lived with me. But a part of what she says, rings so much within me as she says

“Each of these
My three babies
I will carry with me
For myself
I ask no one else will be
Mother to these three ”

http://www.youtube.com/watch?v=h3mQYj86JRM

Douce France, parfum rance de mon enfance

France je te renie, bleu, blanc, rouge, je t’oublie

18 août 2010

 …

J’aime de ta couleur, les nuances bleues saumâtres

France que, de mon exil, je me mets à observer

Plongeant mon regard avide dans tes eaux verdâtres

France, de ta Seine, j’ai tant parcouru les Quais

… 

France, que j’aimais ton teint de colombe albâtre

France, au rang de Sainte, ta justice j’avais élevée

France de mon cœur qui, rouge, pour toi fut un âtre

France, que mon père, de Pondichéry, nous chantait

… 

France, ta justice, ouvre nos veines rougeâtres

Tes sillons, de nos sangs impurs, tu veux abreuver

France, tu renvoies vite à leur déconfiture ces pâtres

Indiens, Arabes, Musulmans, peuples tant décriés

… 

J’aime que tu n’aimes pas du tout ma couleur jaunâtre

Car ce sont autant de raisons pour, enfin, me donner

Une raison pour refuser tes relents fort douceâtres

France que j’aimais, France que j’ai enfin oubliée

My only sins

My only sins are big,  so Judge M. crucified us 

18 August 2010 

 … 

I don’t drink alcohol, I never took a drug 

I don’t even smoke 

 … 

 But I’m Indian, Arab, Muslim, despicable bug 

 This makes him choke 

 … 

I also am, alas, a woman with a mind so snug

Loud and bespoke

That can never deserve you a cuddle, a hug

A woman to cloak

 He thinks in Dubai we sweat, live on a lil’ rug 

 Such a sad bloke 

 … 

 The thought of loving us is like eating a slug 

 His mind does provoke 

 … 

 Looking at me, he can only hate my sad mug 

 His eyes I poke 

 … 

 The sorrow in which this cloaked, ugly humbug 

 Made my kids, me, soak 

 … 

 The only thing he knows he can do, smug 

 Is take my yoke 

 … 

 Broken egg, into my insides, he delved, dug 

 Justice? A joke! 

 … 

 With strength, love, hope, faith, I fill me a jug 

 I still invoke 

… 

 The lost justice that this sleek and cloaked thug 

 In me broke

J’accuse

Je t’accuse toi, France, de me courber, moi, demi-nègre

18 août 2010

J’accuse

J’accuse la France de partialité

De paternité coupable retrouvée

De fanatisme paternel, en dérivée

 …

J’accuse

J’accuse la France de méconnaître

Droits d’enfant mineurs, envoyés paître

Droits des mères enterrés sous l’hêtre

 …

J’accuse

J’accuse la France de coupables dérives

Une fille de douze ans, faire en sorte qu’elle vive

Entre père négligeant et mère sur l’autre rive

 …

J’accuse

J’accuse la France d’un peu trop étreindre

Droits paternels laissant enfants mineurs s’éteindre

De racisme et de sexisme, ses jugements teindre

 …

J’accuse

J’accuse la France d’analphabétisme

De regarder le réel à travers un prisme

Coloré de mille phobies, ce néo-racisme

… 

J’accuse

J’accuse la France, d’enfants mineurs, arracher

A leur culture pour, à la sienne seule, condamner

Anglais ? Arabe ? Ce ne sont pas des langues. Pitié !

 …

J’accuse

Je t’accuse, Toi, de nous avoir ainsi égorgés

De nous avoir, un semblant même de justice, nié

De n’avoir pas pu, ta toque de justice, mériter

 —

J’accuse

J’accuse cette justice de nous étouffer dans mon vomi

Vomissures provoquées par cette justice qu’on me nie

Droit des enfants mineurs, agneaux apeurés qu’on oublie

 …

J’accuse

France, les mères, je t’accuse de les avoir oubliées

Tes propres Mariannes, leurs pauvres droits violés

Vive Napoléon ! Son nouveau code peut triompher

Je vous dis pas le temps, pas le temps….

18 août 2010

On me reprocherait mon sensationnalisme,

Mon maternel et filial intégrisme

Mon étalage de ma vie privée,

De méconnaître les dangers….

Connaissez-vous d’autres moyens rapides et efficaces de prendre aux tripes pour faire triompher contre l’injustice?

Cette justice française qui traînait des pieds, elle me donnait 15 jours pour faire appel. Quel temps nain, factice!

 Des jours qui ne s’égrènent pas mais qui s’entrechoquent,

Se bousculent en courant pour oublier ce crime commis dont on se moque,

Une vraie tache rouge vif sur une chemise que l’on veut blanche,

Une faute qui ne mérite pas qu’on s’y épanche

Une mouche sur un plancher qu’on veut balayer,

Une injustice qu’on voudrait vite camoufler

une faute qu’on évite,

que l’on oublie un peu trop vite…

Croyez-vous que ça me plaise d’être ainsi prise à la hussarde, bousculée, bafouée?

Croyez-vous que je n’aurais pas d’autres moyens plus paisibles cherchés?

Si seulement, si seulement, plus de temps, plus de moyens, j’avais….

Essais à l’amour d’une érotomane confirmée

Essai(s) d’amour d’une érotomane confirmée

17 août 2010

 … 

Que n’est pas l’amour ?

Qu’est cet astre du jour ?

Je vous le donne en mille

Tandis que je bats des cils

 … 

Moi, érotomane confirmée

Sur la question, me suis penchée

L’examinant sous tout angle

D’émotion, je m’étrangle

 … 

Ce n’est pas contrat

C’est don total de soi

 … 

Ce n’est pas contrainte

C’est douce étreinte

 … 

Ce n’est pas que physique

C’est autrement magique

 … 

Ce n’est pas que sensations

C’est folles et belles émotions

 … 

Ce n’est pas déni, négation

C’est totale abnégation

 …

Ce n’est pas tout prendre

C’est essayer de tout tendre

 …

Ce n’est pas tout avoir

C’est tout donner vouloir

 …

Ce n’est pas du tout avidité

C’est très grande générosité

 …

Ce n’est pas se méprendre

C’est essayer de comprendre

 … 

Ce n’est pas tout méjuger

C’est oublier ses préjugés

 …

Ce n’est pas juste survivre

C’est rayonner et vivre

 …

Ce n’est pas du tout mourir

C’est s’ouvrir, toujours sourire

 … 

Ce n’est pas vouloir se venger

C’est inviter l’autre à manger

 …

Ce n’est pas fortune amasser

C’est un autre pauvre enlacer

… 

Ce n’est pas consommer

C’est parfois se consumer

 … 

Ce n’est pas une chose héritée

C’est neuf, un trésor mérité

 …

Ce n’est pas être un filou

C’est donner un vrai bisou

 … 

Ce n’est pas du tout arracher

C’est en sentant tirer relâcher

 … 

Ce n’est pas emprisonner

C’est laisser, seul(e), rayonner

 … 

Ce n’est pas du tout tonner

C’est sourire et fredonner

 …

Ce n’est pas garder, s’enrager

C’est tout savoir partager

 … 

Ce n’est pas être sec, aride

C’est avoir œil et cœur humides

 …

Cet amour-là, je le pratique

Je l’aime et le revendique

Erotomane, je reste à jamais

Ne trouvant pas à qui cela sied

 …

Les seuls autres disciples fidèles

Qui, cette foi, pratiquent avec zèle

Sont ces êtres doux et innocents

Que l’on appelle, tout bas, des enfants