La mort du petit frère

La mort du petit frère

27 décembre 2011

Un défunt absent qui habita mes pensées

Me fit témoigner d’une bien étrange veillée

La justice aveugle qui dans le noir erre

Se battant le cœur pour la perte de son frère

Fascinée j’observai ce cortège étrange

Cherchant frénétiquement ce mort qui dérange

Hélas ce bon sens demeura évanescent

Et elle comme moi pleurions tant cet absent

D’un délai à l’autre elle prolongea l’agonie

Recherchant en vain le corps fraternel sans vie

Et moi, prise dans cet infernal tourbillon

Assistai impuissante à ce double abandon

Des larmes versées durant cette nuit funeste

Il ne resta que les traces d’un droit indigeste

Le jour blanc succéda à une nuit de pâleur

On étouffe aussi les plus grandes douleurs

La justice éplorée sans son frère ni sa canne

Explore à tâtons un monde où elle se damne

Car ses vieux doigts et son cerveau peu intuitifs

Ne lui laissent de clarté que des instants furtifs

Le glas sonnant accomplira donc son règne

Entraînant mon cœur qui d’autrefois ne saigne

Comme un tapis de neige qui habille l’hiver

Le froid silence étreint mon cœur en dévers

Le silence qui épouse mon cœur tel un carcan

N’entend plus ni les voix ni le souffle d’antan

Il est des jours sombres où ni le bruit ni la joie

Ne peuvent pénétrer un monde sans foi ni loi

 

Sortie du recueil de poésie française / Publishing of my french poetry book

Bonjour à tous,

Voici le lien pour mon recueil de poésie. C’est le seul endroit où on peut se procurer le recueil car il n’est pas encore sur Amazon. Merci de votre suivi qui a rendu possible la publication de ce recueil. Dans environ 8 à 10 mois mon recueil de poésie écrite en anglais sera publié.

http://www.edilivre.com/il-etait-en-moi-une-rumeur-geetha-balvannanathan.html

Above is the link for my french poetry book. The link leads to the only website where the book may be ordered as it is not yet present on Amazon. Thank you for following the blog and making the poetry book project possible. Within around 8-10 months from now, a poetry book containing the English poems will be published.

 

Mon alphabet d’eux trois qui en tri les trie trois stries strident s’élève mon cri

10 novembre 2010

 ♣

Tri : La nécessité de mettre ordre dans mes pensées confuses que je trie, trie et trie  

Tri : Ce chiffre béni et maudit qui à eux me rappelle d’eux me parle et me poursuis

Triangle : L’angle de vue de notre mariage de notre couple de la maîtresse qu’il prit

Triathlon: la course effrénée contre la justice, lui et contre famille que j’accomplis

Tribal : Le sentiment m’animant quand privée d’eux je rêve vengeance  sauvagerie

Tribulation: ses messages bulles abjectes, menaçantes et son déni de moi à l’envi

Tribune: la chaire d’injustice d’où le vilain toqué noir criminel a commis son délit

Tricératops: les cornes endiablées poussant quand moi rhino d’hier charge aussi

Tricycle: le temps qui s’écoule en déséquilibre pour moi loin d’eux en insomnie

Trident: Neptune sortant des mères m’offrant pour le hareng la belle broche qui

Trimer: en lui plongeant en pierre dure tenant de coeur lui met fourche qui l’occit

Trifouiller: cette justice veule cherchant excuses pour les prendre les donnant à lui

Trinité: Au dam du père au nom des fils de la fille pour la mère litanie quand je prie

Triomphal : le cri que je pousserais si enfin comme nous voulons ils me sont remis

Triplet: de leur absence nés a part j’en oublie l’alphabet collés en mon coeur ainsi

Trisomie: son état naturel d’être qui s’est tant écourté sa vie humaine et son esprit

Tristesse: mon état permanent manteau ne me quittant plus et même quand je ris

Trituration: son incessant tourment leur déclinant toujours de contact mon déni

Apatride: ce flottement en absence d’elle un repère pouvant me sauver de l’oubli

Attrition: l’étiolement de mon coeur mourant sans leur souffle vital qu’on m’envie

Attribut: les couilles manquant à sa famille d’ainsi lui laisser faire ce qu’on en subit

Contrition: l’affliction qui m’atteint quand je vois qu’à la vie ce con n’a rien compris

Contribution: la pension que je ne lui verserai pas à ce noir vampire Harpagon gris

Diatribe: les mots me venant à l’esprit quand il me refuse accès à ma tribu par dépit

Distribution: les rôles qu’on se partage pour jouer cette farce, cette noire comédie

Etripée : Mon état sans eux mes tripes depuis qu’on m’en a séparé et à coups de scie

Etriqué: l’étroitesse des pensées de ceux qui croient que j’en devrais retourner à lui

Fratrie : le trio d’eux qui d’amour attentif l’un pour l’autre en anges les personnifie

Histrionisme : Le mal m’atteignant puisque privée d’eux je cherche à meubler mon ennui

Idolâtrie : l’amour que j’ai pour eux tantôt clément tantôt dément qui tant se multiplie

Inextricable : cet enchevêtrement qui de tant de complications la vie nous en pourrit

Intrigués: l’état des personnes autour de nous qui de cette histoire n’ont rien suivi

Intrinsèque : le lien qui ne pourra jamais être brisé ce lien immatériel qui à moi les lie

Matrice : Mon utérus qui les porta en moi qui les enveloppa qui de moi les a nourris

Meurtrissure: mon reste de coeur qui saigne en stries quand les veines il m’ouvrit

Pétrification: mon état de pierre muette attendant le jugement me niant toute vie

Rétribution: la peine qui compensera sa haine aveugle quand il me tue si enhardi

Savitri : fille de soleil, verbe divin que je pense, vérité que pour asséner je naquis

Strident: le cri qui s’élève de mes lèvres gercées quand je pleus d’en coeur la nuit

Stries : les marques à jamais présentes dans ma mémoire de dimanche à samedi

Tantrisme: la pulsion me poussant à chercher les sens qui modifieraient mon cri

Ventriloque : la carrière voulue de mes tripes qui s’en iraient là-bas me laissant ici

Vitriol: l’acide sur ma peau m’écorchant alors qu’en donnant le change je souris

Contre-remerciements ou dénigrements (au choix, au tri)

Je ne remercie pas le juge M, veule aux cils papillonnants

qui enclencha d’un coup de son cerveau si bot ce tourment

Je ne remercie pas mon ex mari ce vil et stupide couillon

qui pour ces vers écrire pourtant fut hélas mon inspiration

Je ne remercie pas ma chère belle mère perfide et sotte

qui me fit déni en lui inspirant ceci avide à joues de lotte

Je ne remercie pas mon gentil beau-père dont les couilles

N’existèrent qu’un temps bref avant de devenir nouilles

Lecture de mon poème sur youtube 

http://www.youtube.com/watch?v=TYvBS8ld5fQ

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Point break, the limits of injustice that disappoint

9 November 2010

 

 Σ ∞

I await that one truly Just at last they will appoint

This justice system with injustice, us it did anoint

My finger is crooked my every member is disjoint

To wait and to point, myself, in vain I disappoint

 Σ ∞

The waiting that stretches beyond breaking point

I am dead sea as arthritis invades my every joint

To injustice and inequity every finger I may point

But wailing and pointing, in vain are, though joint

 Σ ∞

Reading of my poem on youtube

http://www.youtube.com/watch?v=iELXMPBQZY8

 Σ ∞

http://www.youtube.com/watch?v=ZUjhQLB0hXY&feature=share

 Σ ∞

 

Ave Patria anime destitutum te salutant

Am Stram Gram

Je m’invente Slam

Moi pion, toi Dame

Tu ris, je rime rame

Tueries, si Madame

Ton soleil me crame

En gel de mon drame

 9 novembre 2010

De part en part traversée pauvre plaine

Je la retrouve comme une vieille rengaine

Elle vient vite s’entasse en cœur la haine

Depuis trop de temps l’injustice je traine

Et les justiciers il faut qu’ils comprennent

Que Pater noster c’est filii noyés en Seine

Il ne faudrait pas que nous ils con prennent

Sur le sens de nos maux ils se méprennent

Ces vengeurs masqués zélés  ils assènent

Je hais autant qu’hier leurs mises en scène

Pour pères se font prélats d’amour mécènes

Et puis la rancœur c’est moi qui la ramène

Un coup de cœur, marteau dans mon aine

Toqués je les vois en vrais croque-mitaines

Cette fois aussi j’en serais presque certaine

Et moi je serais là seule tant l’inique vilaine

Et tandis que mon temps précieux s’égrène

Loin de mes  tripes, mes larmes reviennent

Mes maux répétés personne ne surprennent

Libellule en jarre contre l’air je me démène

Fallait-il que, chacun à sa justice, on s’en tienne

D’occasion manquée de vie, j’ai âme en peine

La douleur fallait-il que je la fasse leur, mienne

La victoire ne serait-elle toujours que la sienne?

Justice française, air de vide, stupide éolienne

Déni de moi, la sale arabe, doublée d’Indienne

D’autres pays il aurait fallu que je provienne

Mais comme ceci, je suis lie, en fait couenne

Allons encore enfants de cette patrie naine

Mugissez broutant l’herbe verte, Germaine

De pensées vous n’en aurez jamais de saine

Cumulez injustices défendez juste bas de laine

Le facteur t’aurait-il pris ce Noël des étrennes

T’annonçant enfin la fin de ton règne ma reine ?

Autrefois tu fus lumières et si belle souveraine

D’acte infâme fallait-il que gueuse tu deviennes ?

Am Stram Gram

En fait de ce Slam

Vous voilà en trame

Du serf d’hier le brâme

Faible en mélodrame

Il en perd vite son âme

Redevient Macadam

Lecture de mon poème

http://www.youtube.com/watch?v=5mBss5v98wA

French justice, a cloak of wear and tear

9 November 2010

 

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Fool I try to catch now what I had let go, haughty mare

Ailments in wailing I cry me a pail so wail as they stare

I go on oblivious to their frowns heeding not their glare

Banshee and ogress I turn, I once little frightened hare

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I run in a competition that has no concept left of the fair

My ankles flailing don’t allow me to climb so many a stair

Higher in injustice I rise and oxygen in purity fails my pair

Air I beseech, sweet air, oh I gasp within my hidden lair

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I run, reach out but all I reach is nothing but this thin air

I run here, no, wrong place it is there, I cry tear my hair

I seek; know not how to reach within this vile Vanity Fair

Blue white red between grey mirth and such dark despair

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Their justice more injustice would once more for us bare

In impunity they carve into their system with such care

Intricate details to make you win any if not all your share

Of misery as they deny you. Fight back? Don’t you dare!

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http://www.youtube.com/watch?v=kylN_Fk-RNo

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http://www.youtube.com/watch?v=AnR1FJ6yQq4&feature=share

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Exchanging role, relinquishing control

4 November 2010

Alas I am now imprisoned in my mind

And it seems I cannot set myself free

For no reason I have to always remind

Myself of torment and with such glee

How to know when is the time to let go

How to know if blinded you cannot see

It is more difficult than you’d ever know

It would be for you, it is so hard for me

Some say it is a mere question of now

Some deprive you of access to eternity

Some crude, lewd fail to even see how

You cannot, now set free, be but felicity

I shake my head say this is mine plight

You cannot bear it, for it is mine to be

And on I would stay at it awake all night

Cloaked in renewed anguish and misery

Darkness had me many a thought grind

As my mind wandered from coast to sea

I never meant to turn and look behind

You were meant to disappear, a remedy

And through those nights I’d toil and row

As I tended and cared to them mine three

Alas you now smothered my trace in snow

Left me out in cold night wailing banshee

When the marriage is dissolved no vow

Does that dissolve for me my maternity?

I bore them in me then, despite our row

You cannot fail my right to love but see

I wither as he deprives me of their sight

My anguish is my only robe to the knee

I stumble may fall, I never learnt to fight

What was supposed to be one knit family

Reading of my poem on youtube

http://www.youtube.com/watch?v=IZDK6bz5mcE

Réflexions existentielles

Quand vient si haute la marée
Rien ne sert d’autant en stresser
Se laisser sans peur à elle aller
S’efforcer sans bruit de couler

3 novembre 2010

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Je m’efforce de leur construire une bien haute digue

Mes pensées il faut vraiment que vite je les endigue

Je m’y efforce parfois en riant et en faisant la gigue

Mais mes pensées rebelles contre moi tant se liguent

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Il est question de mon si lassant quotient intellectuel

Mon propre cerveau devenu mon tortionnaire cruel

Me fait miroiter, au lieu du las, désormais si habituel

Le sort des êtres ailés qui autrefois fut mon sort usuel

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Je m’efforce de n’être plus que vase bien hermétique

Mais mon sourire m’échappe volage et si frénétique

Je retiens mon rire pourtant il éclate tant hystérique

Que puis-je faire alors, sans doute être antipathique

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Il est question aussi de fameux quotient émotionnel

Je traine un coin de terre et découvre un coin de ciel

Je m’habille pourtant sarcasme suis enduite de miel

Je m’accroche à rage trouvée mais perds tout mon fiel

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Je m’efforce d’aiguiser tous les jours de petites lances

J’abreuve en pensées acerbes et loin de l’indifférence

De marin en belle, en marin tous se frottent la panse

Et eux de doux extraire, laisser fiel en petits tas rances

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Il est question de tant de doutes de faits existentiels

Se demander si remplacer son monde vide de virtuel

Je suis tant lasse de mon monde cet hypocrite du réel

Autant renaître en misanthrope gavée de lointain irréel

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Je m’efforce de vivre sereine un  trouble fait quotidien

Où se mêlent cent possibles accoudés à dix mille riens

Je rajoute musique sur mon cœur de chœur en refrain

J’écoute, parle, partage, et vivons éthérés lendemains

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Il est question de petits tourments de vilaines crécelles

Mais surtout de ces amitiés fortes d’instants fraternels

Cocon créé, de toutes pièces, à nos trente mains en zèle

Qui en se fermant sur nous, nous berce, endort maternel

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Je m’efforce tous les jours, de jour en jour, de me lever

Me brosser dents, me doucher, me peigner m’habiller

Déjeuner, allumer le pc travailler, je suis déjà exténuée

De temps à autre me hasarder à lire et tant délirer

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Il est question de se demander et là sans cesse quel

Sera le sort du lendemain, ma question perpétuelle

Qui revient me hanter, une angoissante ritournelle

Lasse je me laisse aller chaque jour à ce lourd rituel

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Je m’efforce de me donner courage, m’encourager

Je me frotte le jour à ces êtres absents désincarnés

Qui parfois peuvent de part en part écran traverser

Vacillant entre morosité et rires me vivant à moitié

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Il est question de lassitude de ce doux spleen éternel

De cœur brisé qui se répare et là encore tant se fêle

D’âme en peine cherchant âme sœur qui lasse je hèle

Rengaine fatale, mort en cœur m’est solitude mortelle

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Je m’efforce de faire plus que le minimum nécessaire

Parfois j’y réussis et lasse je n’en suis pas que peu fière

Je m’en applaudis seule en rit tant, me donne des airs

Qui peut dire de l’effort l’ordinaire de l’extraordinaire

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Il est question d’optimisme qui me donnerait des ailes

J’étais autrefois un être de lumière et je m’en rappelle

Lionne, fière, je rugissais aujourd’hui, piteuse, je bêle

Chèvre au piquet la bête féroce me pique, me harcèle

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Je m’efforce de me contrôler il faut que je me blinde

De tourments tus et cachés en mille êtres me scinde

De sa farce macabre je ne serais point rôtie, la dinde

Antigone ne mourra foi de libellule de Tunisie, d’Inde

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Il est question de pensées devenues si conflictuelles

Qui se répondent et se répandent et annulent celles

Qui pourrait me sauver du tourment? Lui, Pantagruel

Je cherche en vain mon égaré blason de Ramatuelle

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Je m’efforce de ramasser tous  mes fragments de vie

Morceaux épars éclatés et dispersés très loin à l’envi

Ce puzzle dément je le reconstitue seule chaque nuit

Il me manque les trois pièces vitales; recoller ? Oublie!

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Il est question de cette famille qui se disait très belle

Qui de lâcheté veule le tourment d’enfant tant scelle

Regarde à peine l’injustice qui croupit là devant elle

S’entasse putride, tas de tripes pourries s’amoncelle

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 Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=TxcZwjbp9R8

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Réminiscences

Je cours et ne me rejoins pas

Mon pas n’a de cœur il est las

Mon cœur s’essouffle en âme

Mon âme se meurt en brame

3 novembre 2010

αΩαΩ

Je demandai au coq de ne me lever le matin

Tint docile son bec, il n’écouta mon chagrin

Grain il picora encore et encore en ma main

Main qui s’affala vide à mes côtes, le destin

αΩαΩ

Je demandai à la mer de ne se faire de marée

Marée qui n’égare plus mes côtes soulignées

Lignées qui se perdirent en beaux houx taillés

Tailler là entre l’arbre et son écorce, écorcher

αΩαΩ

Je demandai aux arbres de ne plus se répandre

Pendre haut et court leur senteur de cendres

Cendres d’autrefois qui ne pourraient rendre

Rendre l’âme, rendre tout, ne plus s’éprendre

αΩαΩ

Je demandai aux fleurs de ne plus s’épancher

Pencher la tête et le dos encore tant courber

Courber l’échine des os de ce dos tant craquer

Craquer encore de noire nuit noire, oui pleurer

αΩαΩ

Je demandai au vent de n’en plus piper souffle

Souffle au cœur las fourbu vivant en pantoufle

Pantoufle de vair ou cuir de vachette, de buffle

Buffle fait femme androgyne, qui se camoufle

αΩαΩ

Je demandai au ciel de ne jamais plus suinter

Suinter de tout corps toute substance huilée

Huiler la poêle chaude avant de la frire l’ailée

Aile ou cuisse question délicate, tourmenter

αΩαΩ

Je demandai au feu de faire qu’il s’embrase

S’embrase le bûcher de sa vanité qui écrase

Ecrase les restes d’une vie morte en phrases

Phrases pour médire ou redire, paraphrases

αΩαΩ

 Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=IA6ratf9M_A

αΩαΩ

 

Burn witch burn

And the witch burnt, flames crackling in delight

As her ghastly cackles rang wildly through the night

September 17 and October 10, 2010

♣♣♣ 

Stacking, packing, they crowed so, cheered on

Soon this dark Witch would be burnt, be gone

The trial you ask? Village fool a cloak did don

In the land of why not and a time once upon

♣♣♣ 

The men lined up jeering were hardly forlorn

One whistled soft sneers, another blew a horn

The women between two minds seemed torn

A woman gazed intently, nursing a new-born

♣♣♣ 

The wood was there now, it seemed enough

This burning, a chore, would not be so tough

They piled hearth, the smooth and the rough

A fledgling cried silenced by his mother’s cuff

♣♣♣ 

Yet the waif looked on at that tasteless sight

He seemed to find that in her dark was light

Prying open the maternal clutch ever so tight

He approached the pyre so observe he might

♣♣♣ 

Bushes thorny white into her hair had grown

To hold back her arms that eerie glow shone

And while there she stood on the altar alone

The moonlight sparkled on her face of stone

♣♣♣ 

With haggard glazed eyes she gazed around

Hands, helpless, behind her, she was bound

Eyes resting on that cherub’s face so round

She felt less the gnawing of the ruddy hound

♣♣♣ 

And as the fire soared higher, much higher

Lighting up her dark’s doom to their desire

Of the flame she felt not much the bite dire

Her eyes locked on to the eyes that inspire

♣♣♣ 

And so burnt the witch on a day of plenty

An age she counted two twenty and twenty

After she burnt, in the square again empty

The waif looked within where she lay gently

♣♣♣ 

Skipping away, as the sky had turned black

The waif ran home never even looking back

For he held now close tight in his heart rack

A shadow of her vengeance he would stack

♣♣♣ 

Reading of my poem on youtube

http://www.youtube.com/watch?v=t30lEf8XdL0

♣♣♣