Le Syndrome d’Aliénation Parentale

L’avis du Docteur Lopez sur le SAP

http://www.youtube.com/watch?v=EAGVFgmRPfY

D’un site intéressant, http://sapimposture.blogspot.fr/2012/10/les-enfants-remis-en-garde-aux-peres.html

“Le SAP est un concept non scientifique, refusé dans le DSM V (répertoire des pathologies psychiques). C’est une imposture scientifique créée de toutes pièces pour protéger les agresseurs d’enfants, alors qu’il prétend protéger les enfants. De nos jours, tous les services de protection de l’enfance utilisent le SAP. Le SAP est criminogène: il perpétue la maltraitance et les abus sexuels envers les enfants; il sert à étouffer des affaires de maltraitance, dont la pédophilie.

mardi 16 octobre 2012

Les enfants remis en garde aux pères abuseurs

Les défenseurs du SAP considèrent que lorsqu’un enfant rejette un parent (en général le père), c’est uniquement à cause de la manipulation de l’autre parent (en général la mère) qui voudrait couper l’enfant de son père. Pourtant, lorsqu’un enfant rejette un parent, ce n’est pas sans raison. A l’origine de ce rejet, il y a souvent de la maltraitance, voire des abus sexuels.
“En effet, de très nombreux enfants américains doivent à l’argument du SAP la tragédie de leur enfance quand ils ont été remis en garde à leurs pères  abuseurs au nom du syndrome d’aliénation parentale (un documentaire vient de sortir : BRISER LE SILENCE: le récit des enfants, adultes aujourd’hui ; télédocumentaire du Public Broadcasting System.). Ce que la majorité des spécialistes reprochent à ce concept, c’est qu’il ne tient aucun compte d’autres causes (enfant jeune séparé de son principal pourvoyeur de soins, parent négligent, maltraitant) qui peuvent expliquer le rejet d’un parent par l’enfant et qu’il est aujourd’hui impossible encore d’en faire le moindre diagnostic.”
Publié parà l’adresse16.10.12

dimanche 21 octobre 2012

LA VERITE SUR RICHARD GARDNER ET LE “SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE”

“L’ambition de ce site est de renseigner objectivement les personnes cherchant à s’informer sur le Syndrome d’Aliénation Parentale et son inventeur Richard Gardner.

Tous ceux qui reprennent à leur compte le discours et les théories de Gardner doivent savoir ce qu’ils font et de quel côté ils se placent. Tous ceux qui tentent d’introduire en justice le SAP doivent savoir d’où il provient, et, lorsqu’ils en seront informés, doivent cesser de promouvoir une théorie aussi douteuse et aussi coupablement proche des milieux pédophiles.
Les agresseurs ont toujours intérêt à discréditer systématiquement la parole des enfants : cela leur permet de poursuivre leurs exactions en toute tranquillité et en toute impunité…
Il y a moins de 10 ans, on avait déjà vu la déferlante des “fausses allégations” voler au secours des parents incestueux et/ou violents pour leur permettre de se laver des accusations formulées contre eux par leurs enfants.
Aujourd’hui la mode a changé : on ne parle plus tellement de “fausses allégations” mais plutôt de Syndrome d’Alénation Parentale ou d’Aliénation Parentale.
Mais l’objectif est toujours le même : baîllonner les enfants. Empêcher qu’ils s’expriment, qu’ils dénoncent ce qu’ils ont subi, et, s’ils parviennent toutefois à parler, discréditer leur témoignage.
Des personnages peu scrupuleux battent à l’heure actuelle la campagne pour tenter de faire “reconnaître” cette supercherie discréditée depuis longtemps aux Etats-Unis. Ils luttent de toutes leurs forces et sur tous les terrains : on les voit intervenir sur divers forums, sur Wikipédia (où les deux entrées “SAP” et “Richard Gardner” sont prises d’assaut par leurs défenseurs qui vandalisent systématiquement toute contribution qui toucherait à leur icône et à son “invention”), dans des congrès, sur des sites internet, dans des revues de droit…”

And the mirror crack’d

And the mirror cracked

17 July 2012

Sun setting high in realms of darkness

With moon in silver coat would collide

A coach with frothing horses to harness

On a lonely road would quiver and glide

Unseen strings bind a carriage so bleak

In eerie symphony of an unknown pace

Melody to spur fear in a heart so weak

A requiem of the most uncanny grace

Look a look wasted in the face of glory

With withered wings that sun do dart

And as would fate then unfold the story

Of an empty shell that soul would part

Onward journey to the edge of unreal

Where lightning tamed slowly wanders

And the mirror cracked so as to conceal

The burgeoning of oncoming wonders

 

In the stillness of my heart

In the stillness of my heart

17 June 2012

 

 

Noises in throat beating

To the tune of parched lips

Reach my throbbing ear

As a spell of quiet I whisper

A glimpse of memory fleeting

Of past hair falling in wisps

My throat is all I can hear

Voice down to a whimper

In recognition of a sunbeam

Waning on the shores yonder

I walk to ray of light glimmering

Lighting the darkness of a past

Fading back under the gleam

Of many a bedazzling wonder

As a lark in heart starts to sing

To the pulse of a beat steadfast

In the garden of tomorrow

Many a joyous bell crisp rings

Toiling uphill a journey of life

Along the path I tread, I hasten

I walk casting past sorrow

Towards new beginnings

As the air in scent turns rife

Leaving sands that quicken

In the stillness of my heart

A pace of tomorrow treads

Softly, gingerly avoiding angles

I tread rewriting a new slate

Towards a day to never part

As I walk on, my heart leads

With utmost care lest it tangles

With threads of another fate

 

Les mots vrais

Les mots vrais

Cachez ce vrai que je ne saurais voir

Buvons nectar de faux en abreuvoir

2 avril 2012

Image

S’entrechoquant en chœur dans une folie de sens

Mot à mot bout à bout une joyeuse farandole

Il vibre bas en mon cœur l’élan déliquescence

De mots d’hier debout là à terre vaines idoles

°

Un mot fait de rancœur, mot pris à contresens

Partie pour dire le tout, mot vidé qu’on isole

Un mot faix de douceur, mot creux qu’on encense

Pléiade de mots fourre-tout d’un vécu qui s’étiole

°

Un mot un vrai, erreur ! Qu’est-ce donc ce non-sens ?

Nul être ne vous absout pour ce vrai qui affole

Du vrai il n’est point l’heure, il en perd son essence

Cachons-le donc surtout, vrai dont nul ne raffole

°

Contrainte

Contrainte

7 mars 2012

Une pincée de mon cœur en indicible empreinte

Une histoire de doux leurre de loi d’affect enfreinte

O mon amie ma sœur ne saurais-tu l’enceinte

De l’étau de nos heures qui me sont la contrainte

°

Pâle est la lune terrée morte est la rectitude

Poisson ainsi ferré prélat de solitude

Une journée enterrée comme mille autres je l’élude

Le cœur ainsi serré d’amertume joue prélude

°

Une autre me fait reflet dans un miroir d’abysse

Gavé se dit replet le pâle semblant d’Ulysse

Pénélope est fruit blet qui joue fripée se lisse

Infernal tourniquet où détournée je glisse

°

De l’indicible erreur naît frein de volonté

Et règne de terreur entretient l’éhonté

Si spectre de l’aigreur une fois m’était conté

Le passé en maigreur ne peut être raconté

°

 

La vérité nue

La vérité nue

1 mars 2012

Quand son mensonge se cache

La tension jamais ne se relâche

Et peuple comme classe élite

Surveille ce non vrai qui s’effrite

°

Edulcoré donc en lumière vive

Aucun doute parmi eux il ne ravive

Etalé aux yeux de tout un chacun

Ce mensonge noircit tout parchemin

°

Ferveur de scribe, plaisir de mondain

Aucun ne le traite avec juste dédain

La vérité perdue dans leurs dédales

Est au nu-pieds valeur des sandales

°

Ecoutez le mensonge le plus juste

Pérore cette élite qui stance rajuste

Et croyez en nos mots doux et émus

Croyez en cette vérité vous venant nue

°

Au milieu coulait une fissure

Au milieu coulait une fissure

6 mars 2012

Il n’est point de temps pour s’abriter de l’usure

Il ne naît point de jour qui ne connaisse repli

Efflanquée de deux tours elle compte flétrissure

Un souffle pris de court d’un poumon mi-rempli

°

Hasardeux le chemin qui mène en vérité

Mais cœur pur en destin se défait de la houle

Noircir un parchemin d’un mot non mérité

N’a triomphe sur l’instinct ni honneurs de la foule

°

De déni il n’est choix que larme tracée d’un œil

Tête courbée de par loi d’en tension elle s’essouffle

Mais pénitente qu’elle soit rétrécie passe le seuil

D’un chemin fait de croix que sein porte sans souffle

°

D’un jour faste né d’hier retentira clairon

De nuits faites de prières jaillira forte la vie

En ténèbres sévères s’évanouira larron

Ravivé cœur de mère retrouvera l’envie

°

De bribes de contretemps naît brasier infini

Ciel de gris embrasant de promesses de sutures

Rencontre le néant d’une colère démunie

C’était il y a longtemps un conte de blessures

I count my blessings

I count my blessings

8 March 2012

Winds blew once so strong in my face

With many a chilly thud in their race

Towards shutters that shrank inside

As my very thoughts they would hide

°

A rise from some deeper fall in disgrace

As this my very core one did misplace

Yet within, remnants of an older pride

Took stillness to peak of a rising tide

°

Sanctifying thoughts that burn within

A faith glows from ashes strewn thin

The shepherd forever his lamb guards

Through the thistles, thorns and shards

°

Walk on sweet lamb shedding thy skin

Forever healing as your soul you’d win

From a game not unlike a hand of cards

As skinned hide a cloud of soul discards

°

I count within my bosom my blessings

In manner of daily quiet happenings

In caress of tree that softly whispers

In shimmers of a light that murmurs

°

I count within my shell my blessings

In rapture of mine redeemed wings

In resolute end of fall that hampers

In awe of feathers growing from furs

°

Youtube reading: http://www.youtube.com/watch?v=dJYHuyYy25I&list=UUJappIJtcZMFw_r1svW-UZg&index=1&feature=plpp_video

Only the heart knows

Only the heart knows (lyrics inspired by Chris Geith’s piano composition “Only the heart knows”)

16 February 2012

 

 

Only the heart knows

Only the heart yearns

The passion in me grows

Your love’s pyre burns

Breathing and dreaming of you

To your memories I am true

In waking I would chant your story

In remembrance of your love’s glory

 

°

Only the heart dreams

A day dream it seems

Only the heart feels

What the soul conceals

I take your hand walking into tomorrow

Walking this path forever by your side

In your love we are free from all sorrow

By you the moon will rest all tide

 

°

Only the heart knows

Only the heart shows

All its love in pure delight

Your face is my morning light

Whenever I see your face I feel secure

Only your heartbeat can be my cure

Your love allows me all to withstand

Till the end of time I hold your hand

 

°

Walking hand in hand with your breath

Softly blowing silk against my cheek

I fear nothing not even death

Oh Lord with this love I’m no longer weak

 

°

Only the heart knows

Only the heart grows

As I travel in your light’s trail

You strengthen my heart once so frail

Reaching out to you high above

I feel your hand like a satin glove

Nobody can hold me back

Your love keeps me on track

 

°

There will never be another love for me

There will never be another face to see

 

°

Life comes often with challenges

But your love all efforts avenges

For love lifts you to the skies

A lover your heart never denies

 

°

There will never be another love for me

There will never be another face to see

 

°

Walking hand in hand with your breath

Softly blowing silk against my cheek

I fear nothing not even death

Oh Lord with this love I am no longer weak

Fenêtre sur femme

Fenêtre sur femme

15 février 2012

 

Fenêtre sur présent, fenêtre sur passé

De tout vocabulaire un futur trépassé

D’un temps inconsistant dix mille verbes brassés

Fenêtre ventriculaire, fenêtre froid glacé

Fenêtre sur clinquant, fenêtre sur Byzance

De traversée sans son corps en déliquescence

D’un seul pas hésitant tirer sa révérence

Fenêtre sur poumon, fenêtre sur silence

Fenêtre sur le jour, fenêtre sur une âme

Qui vous dira enfin en quoi consiste le drame

A pion son pion toujours à cavalier sa dame

Fenêtre sur la fin, fenêtre sur femme