Cloudy change

An echo within resounds
Is it tune of universe?
..
Misty summer within me
Resonates to sound of drops

As within, so lies without
Attuned to upcoming change

Sorte demain

Demain encore c’est à moi qu’il incombe
De démêler laçages enchevêtrés

Deuil du nouveau et funèbres pompes
Tout est du rien en chemin rencontré

Repos du guerrier en spatiale tombe
Diadème emblème en sort stellaire vautré

And the mirror crack’d

Sun setting high in realms of darkness
With moon in silver coat would collide
A coach with frothing horses to harness
On a lonely road would quiver and glide

Onward journey to the edge of unreal
Where lightning tamed slowly wanders
And the mirror cracked so as to conceal
The burgeoning of oncoming wonders

In the stillness of my heart

In the stillness of my heart
A pace of tomorrow treads
Softly, gingerly avoiding angles
I tread rewriting a new slate
Towards a day to never part
As I walk on, my heart leads
With utmost care lest it tangles
With threads of another fate

Contrainte

O mon amie ma sœur ne saurais-tu l’enceinte
De l’étau de nos heures qui me sont la contrainte
°
Pâle est la lune terrée morte est la rectitude
Poisson ainsi ferré prélat de solitude
Une journée enterrée comme mille autres je l’élude
Le cœur ainsi serré d’amertume joue prélude

°
Une autre me fait reflet dans un miroir d’abysse
Gavé se dit replet le pâle semblant d’Ulysse
Pénélope est fruit blet qui joue fripée se lisse
Infernal tourniquet où détournée je glisse

Au milieu coulait une fissure

Il n’est point de temps pour s’abriter de l’usure
Il ne naît point de jour qui ne connaisse repli

De déni il n’est choix que larme tracée d’un œil
Tête courbée de par loi d’en tension elle s’essouffle

En ténèbres sévères s’évanouira larron
Ravivé cœur de mère retrouvera l’envie

De bribes de contretemps naît brasier infini
Ciel de gris embrasant de promesses de sutures
Rencontre le néant d’une colère démunie
C’était il y a longtemps un conte de blessures

Tu étais demain

Je suis femme je suis homme je suis enfant même
Hercule pâlira tant de ma ténacité
Avec mes tripes vives pour seule sagacité
Je teinterai de nacré de rose ta joue blême

J’archiverai en toi le souvenir de nous deux
Ebéniste je te ferai tiroirs d’un autre âge
Des miroirs fantômes s’orneront de notre image
J’inventerai un passé inexistant heureux

Air, light and sound

I can’t see, I am blinded by profanity
A dead bird on blackened earth lies
Charred it seems in a swarm of flies
Behold the true colours of his vanity!

I can’t hear, words sullen don’t ring
Solomon will knight my battle’s king

Filet de soul

Quand elle revint à elle, une version ectoplasmique du suzerain se tenait flasque devant elle et à côté d’elle l’ectoplasme du douanier qui frottait lentement et délibérément une énorme lame contre un trou noir et tandis qu’elle le regardait médusée, il se tourna vers le suzerain et lui demanda

« Comment voulez-vous votre filet de soul ? »

« Bleu » fut la réponse